Mon chien aboie trop
L’aboiement est une communication: la solution dépend de ce que le chien dit. Les cinq raisons courantes et ce qui réduit réellement chacune.
Aboyer est un comportement normal. Aboyer trop est un symptôme, et le traitement dépend entièrement de laquelle de plusieurs causes très différentes est en jeu. Vouloir supprimer le bruit sans identifier la cause fonctionne rarement et aggrave souvent.
Identifier le type
L’aboiement d’alerte. Déclenché par quelque chose de vu ou d’entendu: quelqu’un à la porte, un passant, un autre chien. Séries courtes, souvent à une fenêtre ou un portail, qui cessent quand le déclencheur s’éloigne.
L’aboiement de demande. Dirigé vers vous. Le chien vous regarde, marque une pause pour vérifier si cela marche, et recommence. Il continue parce qu’à un moment cela a marché.
L’aboiement d’ennui. Long, répétitif, souvent monotone, quand le chien est seul ou n’a rien à faire. Fréquent chez les races de travail dans de petits logements.
L’aboiement d’anxiété. Commence peu après votre départ et se poursuit. Généralement avec déambulation, salivation, destructions près des portes ou malpropreté. C’est de l’anxiété de séparation, et cela demande un vrai traitement, pas une correction.
L’aboiement de frustration. À une clôture, en laisse ou devant un obstacle, quand le chien veut atteindre quelque chose et ne le peut pas.
Ce qui aide, selon la cause
Alerte. Coupez la vue: film sur la vitre, canapé déplacé, rideau tiré. Remerciez le chien, puis rappelez-le et récompensez-le d’être venu. Vous ne l’empêchez pas de remarquer, vous raccourcissez sa réaction.
Demande. Ignorez complètement l’aboiement et récompensez le calme. Attendez-vous à ce que cela empire plusieurs jours: un comportement qui marchait est tenté plus fort avant d’être abandonné. Répondre par intermittence l’ancre plus fortement que répondre systématiquement.
Ennui. Plus d’exercice physique, et surtout plus de travail mental: pistage, jouets distributeurs, séances d’éducation, mastication. Vingt minutes de travail de nez fatiguent plus qu’une heure de promenade.
Anxiété. Ne punissez pas, cela aggrave. Il faut un plan structuré: désensibilisation progressive aux signaux de départ, temps de solitude augmenté par très petites étapes, et parfois un traitement médicamenteux en parallèle du travail comportemental.
Frustration. Gérez l’environnement et enseignez un comportement de remplacement.
Ce qui ne marche pas
Crier, que le chien interprète comme une participation. Punir après coup, ce que le chien ne relie pas à l’aboiement. Les colliers anti-aboiement, qui suppriment le son en laissant intactes l’anxiété et la frustration sous-jacentes, et peuvent créer peur et agression redirigée.
Écartez d’abord la douleur
Un chien dont l’aboiement a changé récemment, surtout un chien âgé qui aboie la nuit ou vers des pièces vides, doit être examiné. Douleur, surdité, baisse de vision et dysfonctionnement cognitif provoquent des vocalisations, et aucun ne répond à l’éducation.
Quand consulter
Un aboiement apparu ou modifié récemment. Un aboiement chez un chien âgé, surtout la nuit. Un aboiement avec déambulation, salivation ou destructions en votre absence. Ou un aboiement que les mesures ci-dessus n’ont pas modifié.
